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Voyage d'étude en Turquie

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22 juillet 2011

Volontariat international en entreprise (VIE)

Durant notre séjour en Turquie nous avons rencontrer Clément Houssiaux jeune français volontaire international en entreprise avec la coopérative d’aliment Sanders.

Cela à attiré ma curiosité sur le VIE , cette page à donc pour but d’expliquer brièvement ce type de contrat .

    Objectifs

Les missions de volontariat international en entreprise s'inscrivent dans la continuité des actions de coopération économique menées par la France depuis plusieurs décennies avec divers Etats.

Elles participent ainsi aux politiques de codéveloppement mais elles contribuent aussi au rayonnement économique et industriel de la France dans le monde entier .

    Qui peut en bénéficier ?

Le volontariat international en entreprise est réservé aux personnes pouvant s'y consacrer à plein temps et satisfaisant aux conditions cumulatives suivantes :

être ressortissantes d'un pays de l' Espace économique européen  ,

être âgées de 18 à 28 ans,

être étudiantes ou diplômées en recherche d'emploi,

   Où se déroule la mission ?

En règle générale, la mission se déroule à l'étranger.

Elle peut comporter des périodes d'engagement sur le territoire national mais elle doit conserver plus de la moitié de son temps hors de France. 

    Pendant combien de temps ?

Les missions durent entre 6 et 24 mois (durée moyenne : 17 mois).

   Avec qui ?

La mission s'effectue dans une entreprise française de rang international agréée par l'Etat.

    Dans quelles conditions matérielles ?

 La personne en VIE perçoit des allocations équivalant à un indemnisation comprise entre  1200 € et 2800 €  par mois, suivant les contraintes subies et les pays concernés par la mission.

 

Simon Le Coz

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22 juillet 2011

Négocier dans les bazars

Beaucoup de personnes en vacances sont stressées par les achats dans les bazards, ils ont peur des arnaques. Cette crainte s’explique par l’absence d’affichage de prix dans les boutiques. Chez nous, l’affichage est obligatoire mais nous courons après les promos, les soldes, les coupons de réduction ou les cartes de fidélité. Voici comment nous l’avons vécu

Pourquoi négocier ?

L’objectif est d’aboutir à un consensus où chacun y trouve son compte. L’acheteur se fixe un prix maximum au-delà duquel l’achat lui est impossible et il faut un prix minimum raisonnable qui peut être accepté par le vendeur. La bonne affaire se situe donc dans cette fourchette (maximum acheteur – minimum vendeur).

Dans les bazars, le marchandage est une coutume, il faut donc respecter cette tradition. Il est préférable d’avoir une idée de la valeur du produit convoité pour pouvoir fixer sa limite. Mais parfois on n’en a aucune notion ! Dans ce cas, la technique est d’attendre le prix du vendeur, la diviser par 2 ou 3. La limite étant fixée, il faut proposer un prix inférieur à ce résultat et la négociation est engagée.

- Le vendeur baisse son prix et nous pouvons remonter jusqu’à notre limite. Attention, il ne faut jamais revenir en arrière si l’on sent que l’affaire est conclue trop rapidement. C’est contre la règle et très mal vu.

- Le vendeur nous fait mariner un peu avant de nous faire une meilleure proposition … (On est dans le jeu, on garde un grand sourire.

- L’affaire est réalisée lorsque chacun des acteurs y trouvent son compte.

On ne sait jamais si on a fait la « bonne affaire », mais en restant courtois on passe un bon moment. On donne plus de valeur à un objet ramené de vacances, elle sera plus grande si on a un agréable souvenir de cet achat. Le pire est de rester dans sa chambre d’hôtel en pensant que les marchands sont des arnaqueurs.

 

17 juin 2011

Chambre de commerce

Réunion au sein de la chambre de commerce international Française de Turquie , cette étape indispensable à la présentation d’un pays que ce soit sur le point social , politique ou économique nous a permis de prendre du recul sur l’évolution de la situation de la Turquie.

 La présentation était assurée par Necdet Kestelli. Ce turc au français irréprochable est le directeur de la CCI Française en Turquie. Les bureaux principaux se trouvent à Izmir .

Izmir est considéré comme la Capitale économique du pays .

 Après une réunion enrichissante allant de  l’évolution de la Turquie durant les 1er siècle en passant par les perspectives futures voila ce qui en ressort.

 Points positifs et avantages

 •   Un grand marché de plus de 70 millions d’habitants à fort potentiel, ouvert aux produits et services en provenance de l’étranger

•   Un marché local demandeur de savoir-faire et de technologies

•   Une main d’oeuvre qualifiée, jeune, flexible et relativement peu coûteuse

•   Un dynamisme démographique et une population jeune et dynamique

•   Une classe moyenne consommatrice qui à tendance à se développer

•   Une occidentalisation prononcée des goûts et habitudes de consommation: très sensible aux effets de mode friande de nouveautés technologiques

•   Une présence forte de langue française avec 10 lycées et universités publiques bilingues .

•   Un tissu de PME dense et diversifié et un entreprenariat dynamique .

•   Des outils modernes de production dans de nombreux secteurs

•   Une situation géographique privilégiée: excellente plateforme de réexportation

•   Le cadre des affaires : le droit des obligations est inspiré du code Suisse , le droit des sociétés est proche du modèle allemand.

•   Un important potentiel touristique .

 Points de vigilance

 •   Besoin de financement extérieur élevé, rendant le pays dépendant des capitaux étrangers

•   Incertitude sur les taux de change.

•   Forte dépendance des importations d’hydrocarbures

•   Divergence politique au sud-est du pays ( question kurde )

•   Problème de la contrefaçon de marques et de brevets en raison des lacunes de la législation et de l’importance de l’économie souterraine .

•   Problèmes récurrents des procédures administrative des douanes .

•   Taxes très élevées sur certains produits alimentaires

•   Image de la la France qui se dégrade et mesures de rétorsion ( question arménienne )

 Nous avons eu la chance d’éffectuer notre séjour en Turquie juste après les élections parlementaires de juin 2011, les décisions prises ne sont pas du goût de tout le monde en particulier des jeunes et de la partie occidentalisée de la population .

Je tiens à remercier la chambre internationale de commerce française pour son accueil et plus particulièrement  monsieur kestelli pour nous avoir présenté les différentes facettes de ce pays tout en gardant un avis critique sur la situation actuelle ainsi que sur l’avenir de la Turquie.

 

Simon Le Coz

 

 

 

16 juin 2011

EFES Brasserie

Anadolu EFES Brasserie située dans la ville d'Izmir compte 140 employés pour le site de la brasserie d'EFES d'Izmir.P1000373 EFES est la plus grande brasserie de Turquie. Serhat Eryuksel , ingénieur chimiste, second du site d'Izmir depuis 9 mois est depuis 9 ans dans l'entreprise. La production par jour est de 15 000 hectolitres, la capacité annuelle d'Izmir est de 3,6 millions d'hectolitres. EFES détient  80% du marché de la vente de bière en Turquie et 70% de la production d'EFES sont les bouteilles de verre. Le conditionnement est réalisé en bouteille de 50cl ou en fûts de 3L et 50L ou en cannettes métalliques

EFES fait partie du groupe Anadolu (huile machine, groupe Kia), Efes est constitué de 5 brasseries et 2 malteries. Les 5 brasseries sont à :

· Istanbul

· Ankara

· Izmir

· Adana

· Léboulara

EFES possédait une brasserie en Serbie et une en Roumanie qui ont été vendu car elles n'étaient pas assez rentable. La capacité de production des cinq brasseries est de 10 millions d'hectolitres

EFES est la cinquième plus importante production de bière en Europe et la quinzième dans le monde, les pays d'exportations sont pour la plupart des pays frontaliers de la Turquie comme la Moldavie, la Russie ou le Pakistan.

 La production de la bière EFES :

 La bière est faite par fermentation du sucre qui se transforme en alcool, la bière est composée à 95% d'eau. Pour cela il faut une source de sucre très importante. Le malt, orge germée, est torréfié. Le malt est écrasé pour avoir une plus grande surface d'absorption de l'eau afin d'y recueillir le sucre. Le mélange est filtré pour extraire les drèches. Les drèches de brasserie sont utilisées pour l'alimentation animale. Le Houblon, fleur qui relache des alpha acide et du pollen, permet une conservation et apporte de l'arôme. Le mélange est pasteurisé. Le degré d'alcool à 6 jours est de 1°. La maturation est de sept à dix jours, après cette première étape la bière peut être mise en bouteille et vendue.

Salle des mélanges et pasteurisation :P1000370

Dans cette salle cinq cuves de quatre mètres de profondeur sont présentes. La vapeur d'eau à 103°C injectée pour la pasteurisation est produite avec du gaz naturel. Le mélange à l'intérieur de ces cuves s'élève à 80°. Un bureau est dédie au contrôle de la fermentation, du pH , de la température de la fermentation et de la quantité de sucre. La bière à cette étape est opaque et elle prend sa couleur normale après filtrage.

 Salle de lignes d'embouteillage :

Les bouteilles sont recyclées, lavées puis vérifiées pour détecter les dépôts qui peuvent y rester.

- la mise en bouteille

· mise en place de la capsule, pasteurisation

· mise en place de l'étiquette

· conditionnement, bouteilles verres ou cannettes.

Les machines permettent de faire 1500 bouteilles à l'heure. Les ouvriers font les trois- huit pendant six jours à raison de quarante cinq heure semaine. 65 personnes travaillent dans la salle d'embouteillage.

La visite d'EFES par Serhat Eryuksel et les salariés d'EFES nous a permis de savourer l'accueil turque. Le goûter distribué à tous les salariés en fin de journée nous a surpris et permis de mesurer l'ambiance chaleureuse au sein de l'entreprise. Nous leur souhaitons un avenir fructueux dans la période de resserrement de l'activité de production de boisson alcoolisée en pays musulman.

 Marion Levoyer

 

15 juin 2011

Le coton

Le coton :

La production de coton démarre seulement au mois de mai. Aussi M. Haluk Osbaslib nous a chaleureusement ete 109présenté son entreprise de collecte et d’extraction de la fibre de coton. La visite des ateliers assuré totalement en turc par l’un des collaborateurs ont limité la compréhension. Totale découverte d’un produit courant que nous portons tous.ete 089

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15 juin 2011

Ozlem Yumurta

La société Ozlem Yumurta est une ferme avicole comprenant deux poulaillers de poules pondeuses et un centre de conditionnement.

La production journalière  est de 30 000 œufs par poulailler.P1000417

Le chef d’exploitation est Mr Mustafa Ben Saïd.

Les poulettes sont élevées en cage. Après 19 semaines elles sont transportées dans les bâtiments destinées à la production d’œufs.

Elles sont mises en cage par 9 et elles y restent pendant 73 semaines.

Le taux de ponte de 95% est excellent. Il y a une personne seulement par bâtiment.

Les bâtiments sont tous neufs et très fonctionnels.

 Les œufs pondus sont transportés via un tapis extérieur jusqu’au dépôt, là où dix personnes  travaillent pour les conditionner.

Les œufs sont triés automatiquement par une machine qui les calibre. Puis un deuxième automate les range en boîte par poids.

Au bout de la chaine de triage, on trouve 4-5 personnes qui rangent les cartons d’œufs sur palette.

L’entreprise est certifié  ISO 22 000 ce qui est très peu courant dans le milieu agro-alimentaire mais très réputé pour la qualité de ces produits.

 

Notre avis personnel :

Nous avons vu un élevage très performant et de haute technologie.

Comparer aux autres types de production (lait) du pays celle-ci est fortement automatisée et engendre peu de main d’œuvre pour des résultats très satisfaisants.

 

14 juin 2011

Ozlem Sut

 La Ferme laitière Ozlem Sut compte 2 200 animaux dont 900 vaches laitières. Elle produit 8 millions de litres de lait par an pour 700 ha de Surface Agricole.ete 155

L’exploitation est gérée par Mr Can Akis.

Il y a  3 vétérinaires sur la ferme et trois équipes de travail qui travaillent en 3/8.

- 2 personnes s’occupent de la traite des vaches

- 3 personnes pour l’alimentation dont un assistant. Il y a un responsable dans chaque secteur d’activité (veaux, vaches et génisses).

 

Sur le site, on compte trois bâtiments récents de 400 places en logettes. Un tel troupeau nécessite une conduite très pointue et un suivi rigoureux de chaque bête au quotidien. Le système d’alimentation est intensif avec un fort pourcentage de maïs dans la ration toute l’année. La ration est principalement composée de maïs, des concentrés, du foin et de la luzerne produite sur l’exploitation.

La salle de traite 2x16  installée en  2005, permet la traite par l’arrière avec  décrochage automatique. Elle est positionnée au milieu des bâtiments des vaches afin de faciliter le déplacement des bêtes et de la traite. Il y 8-9 heures de traite plus le lavage. Le lait est collecté tous les deux jours.  Dans la laiterie il y a deux tank, un de 16 000 l et l’autre de 12 000 l.

La moyenne de production est de 8 000L/vache. L’intervalle vêlage-vêlage est de 500 jours ce qui est énorme comparé à l’exploitation Françaises qui se situe aux alentours de 400 jours.

 ·        La génétique du troupeau :

Le troupeau est principalement composé d’Holstein d’Australie, de Suède, d’Amérique et  de Suédoise rouge. Toute les laitières sont inséminées artificiellement.

En Avril 2011 une épidémie de fièvre catharale à fortement diminuée le troupeau. Les pertes ont été colossales (150 animaux morts).

Aujourd’hui, il reste encore quelques séquelles sur certains animaux (bêtes en mauvaise forme, mauvaise fertilité…).

 ·        Les problèmes actuels :

Mauvaise croissance des veaux

Une faible fertilité (25% en première Insémination Artificielle)

 ·        Les axes d’améliorations :

Pour palier à la mauvaise croissance des veaux, ils ont mis en place un nouveau système de logement des veaux (niches à veaux) et changé une partie de leur génétique.

Les méthodes de travail on été modifiées. Ainsi, une plus grande attention est portée sur le troupeau pour une meilleure détection des chaleurs (une personne par lot de vache).

 Notre avis personnel :

Cette visite a été très apprécié par le groupe et très enrichissante pour chacun. Nous avons pu voir comment gérer un tel troupeau avec ses points forts et ses points faibles.

La mise en place de méthode de travail est très dure à instaurer du fait d’un grand nombre de salariés et un roulement permanent des équipes.

La mise aux normes est toujours un point « tabou » dans ce pays comparé à notre système Français où l’environnement est très strict.

14 juin 2011

Ozlem Yem

La société Ozlem Yet est une usine de fabrication d’aliment pour animaux (bovins, poules et volailles) crée en P10003841980 par 3 frères. Elle se situe à une heure de la ville d’Izmir.

Actuellement, l’entreprise est dirigée par Yaman Akis et compte 84 salariés.

En 2000, les 3 frères s’associent  à une famille franco-turque pour redynamiser l’entreprise.

En 2009, la société crée un partenariat avec Sanders France.

Actuellement, elle se place au huitième rang de la production turc.

 

·        Quelques chiffres clés :

L’entreprise produit 130 000 T d’aliment par an dont 40% en vrac et 60 % en sacs.

Le pourcentage élevé en sacs est essentiellement dû à la taille des exploitations en Turquie où la moyenne de bovins par exploitation se situe autour de 4-5 vaches.

60% de la production laitière est vendu à la laiterie et le reste est vendu en direct.

Il existe trois réseaux :

-         en direct

-         un collecteur par village

-         le laitier qui collecte les plus grandes fermes

 

On trouve  douze cellules de 1000T pour le stockage des matières premières lourdes.

Les matières premières légères sont stockées à plat.

 

·        La politique de l’entreprise.

Ozlem Yet  cherche à avoir un éleveur modèle dans chaque village pour montrer aux autres exploitants comment améliorer leur façon de travailler. Ces agriculteurs ont déjà une bonne technicité mais peu de méthode de travail ce qui les pénalisent fortement au quotidien.

L’entreprise est avant tout présente pour  apporter un service aux exploitants plutôt que de faire du profit.

Commentaires

Nous avons été très surpris par leur façon de travailler qui reste très manuelle et fortement pénible pour les salariés comparé aux entreprises françaises qui sont de plus en plus automatisées.

Cette manière de procéder n’est pas surprenante du fait, du coût de la main d’œuvre peu élevée dans le pays.

A présent, l’entreprise ne cesse de progresser grâce à une forte consommation de viande blanche et d’œuf en Turquie. Ainsi, la consommation d’aliment augmente et les usines de production se doivent de suivre cette demande.

L’accueil que nous ont réservé les dirigeants de la société en pleine activité témoigne de l’esprit d’ouverture qui les anime. Nous leur souhaitons un avenir fructueux.

 

13 juin 2011

Ephèse

Site archéologique essentiel pour un séjour dans la région égée Ouest.P1000353P1000365

13 juin 2011

Entreprise de négoce d’épices

 Historique

L’entreprise familiale Bâti Ouest Commerce fut créée en 1986. Aujourd’hui, elle est constituée de deux frères associés. De plus l’un des fils des frères possède une entreprise de création, et réalisation lumineuse à LED.

Le métier de M. Elden est d’acheter des épices toutes produites en Turquie pour les commercialiser à l’étranger.

Quelles sont les différentes épices produites en Turquie ?

Dans ce pays nous retrouvons surtout :

  • Du cumin
  • Du pignon de pin
  • De l’anis
  • Des pistaches
  • Cannelle
  • Safran
  • Thym

L’entreprise travaille surtout le cumin, les pignons de pin, l’anis et les pistaches. 50 à 100 producteurs fournissent Bâti Ouest Commerce.

Le métier de M. Elden est de conditionner les produits en sac de 10 à 50 kg.

Le CA actuel de l’entreprise est de 2,5 millions d’euros avec 1,5 millions d’euros pour les exportations et 1 million d’euros pour la Turquie. Bâti Ouest Commerce travaille à l’exportation avec différents pays qui sont surtout :

-La Grèce

-L’inde

-Le Vietnam

-La Tunisie

-Le Brésil

-La France

-L’Israël

 

L’avantage de ce produit est que les contrôle sont assez rares surtout quand l’exportateur possède une licence. Il faut savoir que suivant les destinations, les commandes sont différentes les unes des autres. Par exemple, en France nous importons du pavot noir alors qu’en Inde ce n’est que du pavot blanc. Cela dépend surtout des traditions.

Les produits « phares »

Comme sur tout marché, certains produits sont commercialisés plus que d’autres. Pour le cas de l’entreprise ce sont, le pavot blanc, le laurier, et le pignon qui sont les produits phares. C’est au mois de Juillet que l’entreprise commercialise le plus d’épices.

Le pignon est le plus cher de toutes les épices : 24 euros le kilo.

La fabrication

L’entreprise possède une usine de fabrication pour ensacher les produits. Celle-ci se trouve à 30 Km d’Izmir donc du siège de Bâti Ouest Commerce. Quatre employés sont présents toute l’année pour y accomplir cette tâche. Un entrepôt situé à coté de l’usine permet de stocker la marchandise.

Comment trouver de nouveaux clients ?

M. Elden ne met pas en place une campagne de communication (publicité) pour aller sur de nouveaux marchés. En effet, ils trouvent que cela coute beaucoup trop cher à l’entreprise. Mais conscient qu’il faut toujours prospecter, ils se déplacent dans quelques salons internationaux.

Et la concurrence dans tout ça ?

Pour créer une entreprise de se type : il faut de l’expérience et 1000 $ de fond. Malgré ces critères, il existe beaucoup de concurrence. Pour se démarquer, l’entreprise, forte de son expérience essaye d’avoir des prix les plus bas grâce à des partenaires fidèles. En effet certains fournisseurs travail avec Bâti Ouest Commerce depuis plus de 10 ans ce qui créée une grande confiance. Bien sur, le prix change suivant la qualité et la quantité acheté.

 

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