Beaucoup de personnes en vacances sont stressées par les achats dans les bazards, ils ont peur des arnaques. Cette crainte s’explique par l’absence d’affichage de prix dans les boutiques. Chez nous, l’affichage est obligatoire mais nous courons après les promos, les soldes, les coupons de réduction ou les cartes de fidélité. Voici comment nous l’avons vécu

Pourquoi négocier ?

L’objectif est d’aboutir à un consensus où chacun y trouve son compte. L’acheteur se fixe un prix maximum au-delà duquel l’achat lui est impossible et il faut un prix minimum raisonnable qui peut être accepté par le vendeur. La bonne affaire se situe donc dans cette fourchette (maximum acheteur – minimum vendeur).

Dans les bazars, le marchandage est une coutume, il faut donc respecter cette tradition. Il est préférable d’avoir une idée de la valeur du produit convoité pour pouvoir fixer sa limite. Mais parfois on n’en a aucune notion ! Dans ce cas, la technique est d’attendre le prix du vendeur, la diviser par 2 ou 3. La limite étant fixée, il faut proposer un prix inférieur à ce résultat et la négociation est engagée.

- Le vendeur baisse son prix et nous pouvons remonter jusqu’à notre limite. Attention, il ne faut jamais revenir en arrière si l’on sent que l’affaire est conclue trop rapidement. C’est contre la règle et très mal vu.

- Le vendeur nous fait mariner un peu avant de nous faire une meilleure proposition … (On est dans le jeu, on garde un grand sourire.

- L’affaire est réalisée lorsque chacun des acteurs y trouvent son compte.

On ne sait jamais si on a fait la « bonne affaire », mais en restant courtois on passe un bon moment. On donne plus de valeur à un objet ramené de vacances, elle sera plus grande si on a un agréable souvenir de cet achat. Le pire est de rester dans sa chambre d’hôtel en pensant que les marchands sont des arnaqueurs.